Presse

Article du 31 octobre 2016 du Ouest France

Plougasnou. Les films sur la commune sont plébiscités sur le Net

  • Yann Lever, animateur de Bobine en bourg, distille ses conseils à une jeune cinéaste, mercredi dernier à Térénez.
    Yann Lever, animateur de Bobine en bourg, distille ses conseils à une jeune cinéaste, mercredi dernier à Térénez. | LE MORVAN Christine

Un nouveau court-métrage sur le port de Térénez, à Plougasnou, est en préparation. Une fois monté, il rejoindra la filmothèque de Bobine en bourg, à visionner sur Youtube.

Abécédaire

A comme atelier cinéma

Pendant les vacances, chacun peut apprendre à tourner un petit film à Plougasnou. Lors du stage proposé la semaine dernière, deux adolescentes et deux adultes ont suivi l’école de voile sur le port de Térénez. L’occasion de réaliser de belles images et des portraits pleins de sensibilité.

B comme Bobine en bourg

Lancée en juin 2015, la Web TV de Plougasnou, Bobine en bourg, a pour but de former une équipe à l’utilisation du matériel audio et vidéo, et de la mettre en situation réelle de tournage, dans un documentaire qui sera diffusé sur les réseaux sociaux. « Mais c’est plus une chaîne Internet, précise Yann Lever, son animateur. Les films sont réalisés par les stagiaires et les membres de l’équipe. »

D comme débutants

La formation de Bobine en bourg s’adresse aux personnes qui ont peu ou pas du tout de connaissances dans la réalisation d’un film. Il faut juste se lancer pour poser des questions lors des interviews. De plus, c’est gratuit pour tout le monde. Il suffit d’adhérer à l’association Projets, échanges et développement (Ped). La cotisation est de 10 €.

K comme le Kalinka

C’est le titre du premier court-métrage produit par l’association. « Il s’agit d’un portrait croisé de deux frères, Jean et Michel Rolland, autour du bateau thonier le Kalinka, dont l’épave repose au fond du port du Diben. Avec plus de 2 000 vues, c’est aussi celui qui circule le plus sur le Web. Océanopolis est d’ailleurs intéressé par ce film pour l’un de ses projets. »

M comme montage

Cette étape importante de la réalisation du film est faite par les stagiaires. Les autres films tournés par les membres « cinéastes » de l’association sont montés par eux.

P comme projections

Pour varier les plaisirs, Bobine en bourg organise aussi des projections publiques : « Et à chaque fois, elles attirent entre 150 et 300 personnes. Chaque projection est suivie d’un débat. »

R comme réfugiés

En juin dernier, Bobine en Bourg a rencontré les familles espagnoles Diaz, Murla et Vinas, qui ont fui la guerre d’Espagne en 1939 et qui se sont installées à Plougasnou. « Ce film a nécessité pas mal de recherches dans les archives. Il a déjà été vu plus de 600 fois. »

S comme sujets

Bobine en bourg travaille sur trois axes définis par le comité rédactionnel : portraits d’habitants, films thématiques et patrimoine. Dix-huit films ont déjà été tournés. « Dans nos cartons, le moulin de la famille Le Roux et le séjour du comité de jumelage en Angleterre. Pour ce dernier, nous allons devoir faire un doublage. Sinon, nous envisageons de donner la parole aux associations et de suivre un projet sur le long terme. » Par ailleurs, une formation sera dispensée aux personnes qui ont un ordinateur, et qui ne savent pas où aller chercher les films.

Contact : projets-echanges-developpement.net